AEAI : 10-15
Examen pratique PX.
Examen pratique PX.
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Flashcards
Les sas des cages d'escalier de sécurité doivent être surveillés par des détecteurs d'incendie (surveillance partielle) et être totalement ventilés (ventilation transversale).par l'air affluant des parties connexes (cage d'escalier, gaine d'ascenseur, etc) équipées de système de mise en surpression.
Le risque d'incendie est le produit de la mise en danger (dommages prévisibles) et du danger d'activation (probabilité de survenance).
Le responsable de l'ensemble du projet endosse la responsabilité de la réalisation des objectifs dans la conception et la construction des bâtiments et des autres ouvrages.
Le responsable de l'assurance qualité de la protection incendie répond de l'assurance qualité (prestations de base et prestations spéciales) dans la planification, l'appel d'offres et la réalisation des mesures de protection incendie relatives à la construction, à l'équipement, à l'organisation et à la défense incendie.
La durée de résistance au feu d'un élément de construction est le temps durant lequel il empêche la propagation de l'incendie (sous les conditions de feu normalisé ISO). Elle correspond au temps minimal, en minutes, pendant lequel l'élément de construction satisfait aux critères donnés.
Le répertoire de protection incendie de l'AEAI est le répertoire constamment tenu à jour des reconnaissances AEAI et des renseignements techniques AEAI pour les produits de protection incendie et les entreprises spécialisées dans la protection incendie. Il comprend par ailleurs une liste des produits de protection incendie généralement reconnus.
La remise en état est l'ensemble des mesures prises pour rétablir l'efficacité initiale des équipements de protection incendie et des installations techniques du bâtiment (élimination des dérangements).
Agrément donné officiellement par l'autorité cantonale de protection incendie aux produits reconnus aptes à l'emploi et aux entreprises spécialisées reconnues aptes à exercer leur activité, selon les prescriptions suisses de protection incendie AEAI.
Rapport rédigé en qualité d'expert par un organe de contrôle juridiquement indépendant de l'autorité de protection incendie et des intéressés (conformément à l'art. 3 de la norme de protection incendie), à l'intention des propriétaires et de l'autorité de protection incendie.
Le projeteur en équipements de protection incendie pour les bâtiments et ouvrages est, par exemple, projeteur d'installations de détection d'incendie, d'installations d'extraction de fumée et de chaleur ou de systèmes de mise en surpression. Il réalise la planification technique et la conduite technique des travaux. Une reconnaissance de l'AEAI en tant que projeteur peut s'avérer nécessaire pour la planification d'équipements techniques de protection incendie (par exemple installations de détection d'incendie, installations sprinklers).
Le projeteur peut être par exemple un ingénieur concepteur de structures ou un projeteur CVSE. Outre la planification technique et la conduite technique des travaux, il peut aussi jouer en même temps le rôle de projeteur en équipements de protection incendie.
Sont considérés comme produits de construction résistant durablement à la chaleur ceux dont les propriétés sur le plan de la protection incendie ne sont pas influencées négativement par des températures ambiantes de 85 °C ou davantage dans les conditions d'exploitation normales sur leur lieu d'utilisation.
Les produits de protection incendie sont par exemple des conduits de fumée, des matériaux de construction, des éléments de construction, des parties d'installations aérauliques ou d'installations techniques de protection incendie, des dispositifs d'extinction ainsi que des appareils de chauffage devant satisfaire à des exigences techniques de protection incendie.
Conformément à la terminologie en usage dans les normes européennes de classification basée sur la réaction au feu, les termes de «matériaux de construction» et «éléments de construction» sont parfois remplacés par le terme générique de «produits de construction».
Une preuve de protection incendie atteste de manière complète, compréhensible et plausible des mesures de protection incendie prévues sur le plan de la construction, de l'équipement, de l'organisation ou de la défense incendie, dans le cadre du concept standard ou du concept de protection incendie.
Une preuve de performance établit une comparaison entre les valeurs ciblées et les valeurs réelles par rapport à des critères de performance. Cette preuve indique si les critères de performance se situent dans la zone de l'objectif défini, sur la base de la comparaison entre les valeurs ciblées et les valeurs réelles.
La preuve permet de valider une thèse sur le plan qualitatif ou sur le plan quantitatif. La preuve ne constitue pas un concept de protection incendie, mais doit entrer dans un tel concept. Suivant la nature de l'objet analysé, l'analyse et l'apport de la preuve peuvent avoir lieu au niveau d'un : sous-système ; système ; bâtiment.
Compositions, mélanges et solutions constitués de deux ou plusieurs substances.
Les postes incendie sont des dispositifs d'extinction fixes, raccordés en permanence à une conduite d'eau.
Pneumatiques neufs ou usagés, ainsi que les carcasses destinées au rechapage. Sont notamment considérés comme produits dérivés les pneumatiques usagés broyés (sous forme de copeaux, de granulats ou de poudre).
Ces plans indiquent les voies d'évacuation et de sauvetage, de même que les emplacements des dispositifs d'extinction et des déclencheurs manuels d'alarme. Ils permettent aux personnes qui ne connaissent pas les lieux de repérer le chemin jusqu'à l'issue la plus proche menant à l'air libre (lieu de rassemblement) ou à un lieu sûr à l'intérieur du bâtiment.
Les plans de protection incendie permettent de visualiser en détail les mesures de protection incendie prévues sur le plan de la construction, de l'équipement et de l'organisation dans le cadre d'un concept de protection incendie. Toujours liés à l'état actuel de la planification, les plans de protection incendie doivent être mis à jour si des modifications importantes interviennent en cours de planification et de réalisation. Ils seront contrôlés et, au besoin, actualisés au plus tard au moment de la réception de l'ouvrage. La version mise à jour des plans de protection incendie fait partie des documents nécessaires à la vérification des mesures de protection incendie.
Pièces d'artifice désigne, au sens des prescriptions de protection incendie de l'AEAI, les engins pyrotechniques des catégories 1 à 4, utilisés à des fins de divertissement.
La phrase H correspond à des mentions de danger concernant les matières dangereuses. Ces mentions figurent sur les fiches de données de sécurité ainsi que sur les emballages et récipients ou sur les étiquettes des produits.
Les petits monte-charge sont des ascenseurs qui, du fait de leurs dimensions, sont inaccessibles aux personnes (selon norme SN EN 81-3).
La personne spécialisée est celle qui endosse la responsabilité pour les concepts généraux ou les preuves individuelles soumis à l'autorité de protection incendie.
Les parois extérieures se composent de la paroi proprement dite et des revêtements extérieurs et intérieurs qui y sont appliqués.
Les parois et les plafonds formant compartiment coupe-feu sont des éléments de construction qui divisent les bâtiments et les autres ouvrages en compartiments coupe-feu.
Sont considérés comme parkings, ceux dont la surface est supérieure à 600 m2.
Lieu d'entreposage de liquides dans des récipients fixes.
Les panneaux antifeu sont des revêtements résistant au feu en forme de plaques dont la classification est conforme au chiffre 3.1.11 (K) ou 3.2.4 (F) de la directive de protection incendie «Matériaux et éléments de construction» ou conforme au chiffre 4.3 «Utilisation de produits de construction généralement reconnus» avec une durée de résistance au feu reconnue. Durant le temps indiqué dans la classification ou pendant la durée de résistance au feu, ils protègent le matériau sous-jacent de l'inflammation et d'un réchauffement non admissible.
Les obturations sont des éléments de construction résistant au feu servant à fermer les passages de conduits (par exemple câbles électriques, tuyaux, conduits de ventilation), les joints linéaires et les ouvertures dans les éléments de construction formant compartiment coupe-feu.
Des objectifs spécifiques sont définis qualitativement, en fonction de l'objet et de la tâche à réaliser, sur la base des exigences fonctionnelles pour le bâtiment et l'ouvrage. Ils constituent ainsi la base de la preuve qualitative ou quantitative. En fonction des exigences fonctionnelles, plusieurs objectifs spécifiques peuvent être nécessaires.
Les objectifs de protection généraux définissent les intérêts de protection souhaités par la société et énumérés dans l'art. 8 de la norme de protection incendie. En fonction de l'objet et de la tâche à accomplir, plus d'un objectif de protection peut être déterminant. De ces objectifs de protection généraux découlent des exigences fonctionnelles, définies concrètement en fonction du bâtiment et de l'ouvrage, et devant être atteintes au moyen d'une planification de la protection incendie.
Sont considérés comme niveaux tous les niveaux complets hors terre, les combles et l'attique. Sont considérés comme niveaux souterrains les niveaux dont plus de 50 % de la surface des murs extérieurs sont situés sous terre. Les niveaux intermédiaires dont la surface représente plus de 50 % de la surface de plancher sont considérés comme niveaux complets.
Les murs coupe-feu sont des éléments de construction stables servant de séparation entre des bâtiments et résistants au feu. Les murs coupe-feu doivent être réalisés verticalement en continu aux mesures du mur extérieur le plus haut des bâtiments et ouvrages contigus et aller directement jusque sous l'ultime couche supérieure du toit ou jusqu'à revêtement de la paroi extérieure. La stabilité des murs coupe-feu doit être garantie et doit pouvoir être conservée en cas d'effondrement d'un pan de construction des bâtiments ou ouvrages. La résistance au feu est déterminée en fonction de l'affectation, de la géométrie du bâtiment ainsi que de la charge thermique mobilière et immobilière. Les murs coupe-feu exigés à la limite des parcelles par la législation cantonale sur les constructions doivent être exécutés conformément aux dispositions de la note explicative de protection incendie «Murs coupe-feu».
La modélisation est une représentation simplifiée de la réalité, qu'elle ne peut saisir dans sa complexité. S'il est correctement choisi, le modèle permet à l'utilisateur de décrire et de calculer les paramètres s'appliquant au problème concret. Il convient d'être conscient des limites de la modélisation et d'en tenir compte.
La mise en danger résulte du rapport entre les dangers d'incendie potentiels et les mesures de protection prises pour les prévenir (dommages prévisibles).
Les méthodes de preuves en protection incendie consistent en un ensemble de principes, de règles et de méthodes permettant de déterminer sur une base scientifique si la sécurité incendie est assurée en un lieu donné. Caractérisée par une approche à la fois théorique et empirique, elle consiste à appliquer des méthodes et des procédés d'ingénierie en vue de déterminer le niveau de sécurité incendie dans un bâtiment ou un ouvrage donné, et de définir les mesures à prendre en conséquence. Les méthodes de preuves en protection incendie doivent toujours s'inscrire dans un concept de protection incendie global. Les «méthodes de preuves» dont il est question dans les directives de protection incendie se rapportent toujours aux «méthodes de preuves en protection incendie». Parmi les méthodes de preuves en protection incendie, on fait la distinction entre les méthodes de preuves : qualitatives (preuve argumentée) et ; quantitatives (méthodes de preuves en protection incendie).
Sont considérées comme matières dangereuses sur le plan de la protection incendie les matières et les préparations susceptibles de provoquer un incendie, ainsi que celles qui présentent un danger pour l'être humain, l'animal ou l'environnement en cas d'incendie ou d'explosion. Méthode de preuves en protection incendie.